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Assemblée générale ordinaire de l’ONG PAFED: Madame Bassa-Djeri Fridosse élue présidente du CA

L’ONG PAFED a organisé le vendredi 16 janvier à Sokodé, sa 12ᵉ Assemblée générale ordinaire. Cette rencontre statutaire a permis aux membres de faire le bilan du chemin parcouru, d’analyser les forces et les défis de l’organisation, ainsi que de renouveler l’engagement des différents comités, notamment celui des femmes, au service des communautés accompagnées par le PAFED. Les participants ont suivi la présentation du rapport moral, ainsi que le bilan des activités et financier des exercices 2024 et 2025. L’assemblée a également procédé à l’amendement des statuts de l’organisation et à la présentation de son nouveau logo et de sa charte graphique, marquant une nouvelle étape dans la dynamique institutionnelle du PAFED. Mme Bassa-Djéri Fridosse, conseillère sortante du Conseil d’administration (CA), prenant la parole au nom de la présidente sortante, s’est félicitée des résultats enregistrés au cours du mandat échu, rendus possibles grâce à l’engagement des membres et à l’appui constant des partenaires techniques et financiers. Photo de famille des participants A l’issue de l’élection de nouveau bureau du CA, Mme Bassa-Djéri Fridosse a été élue nouvelle Présidente du CA. Elle prend la tête d’un nouveau bureau composé de cinq membres dont 4 femmes, pour un mandat de deux ans. Elle a remercié les membres pour la confiance placée en son équipe. Elle a réaffirmé l’engagement de son bureau à travailler sans relâche pour relever les défis et renforcer les actions du PAFED dans les quartiers et villages de sa zone d’intervention. Elle a également sollicité l’accompagnement et la mobilisation de tous pour la réussite de leur mission. Bassa-djeri Fridosse, 3e de droite vers la gauche, élue Présidente du CA De son côté, la conseillère municipale de Tchaoudjo 1, Mme Tchatchibara Akim, a salué le travail accompli par la directrice exécutive, Mme Gnofam Mayi, et son équipe, notamment dans la région Centrale. Elle a réaffirmé la disponibilité de l’exécutif communal à collaborer avec le PAFED dans ses domaines d’intervention, au bénéfice des populations.« Les défis sont nombreux, mais ensemble, avec une vision claire et un engagement sincère, nous pouvons bâtir des communautés plus inclusives, plus solidaires et plus prospères », a-t-elle déclaré. Membres du Présidium Créée en 2001, l’ONG PAFED œuvre pour la promotion des droits de la femme, la protection de l’enfance, l’autonomisation économique des femmes, la formation et la sensibilisation des populations, ainsi que le renforcement du tissu social communautaire. Dans le cadre de sa planification stratégique 2022-2026, révisée pour intégrer la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme, l’organisation envisage d’étendre ses actions dans les régions de la Kara et des Savanes.

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PAFED célèbre la Journée Mondiale de lutte contre le Sida 2025

Dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de Lutte contre le Sida (JMS) 2025, l’ONG PAFED a mené une série d’activités de sensibilisation sur les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) et le VIH/Sida. Ces actions visaient à rappeler aux populations que les IST/VIH Sida demeurent une réalité et qu’il est essentiel de maintenir une vigilance constante à travers l’adoption et la mise en pratique des méthodes de prévention. Les activités se sont déroulées du 9 au 11 décembre 2025 au niveau de la station Nagodé, de la Gendarmerie de Kédia et du Commissariat Central. Au total, 157 personnes, dont 42 femmes, ont été touchées par ces séances de sensibilisation. Au cours de la campagne, 750 préservatifs masculins ont été distribués. Par ailleurs, une émission radiophonique a été animée sur les ondes de la Radio Sainte Thérèse de Sokodé, permettant d’élargir la portée du message de prévention auprès d’un public plus large. À travers ces initiatives, PAFED réaffirme son engagement en faveur de la lutte contre les IST/VIH Sida et de la promotion de la santé au sein des communautés.

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PAFED redonne espoir à 40 filles mères des communes de Tchaoudjo 2 et Tchamba 1

Au Togo, les grossesses précoces et les mariages d’enfants continuent de priver des milliers de filles de leur droit à l’éducation et à une vie digne. Face à cette réalité, l’ONG PAFED, à travers le projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo », financé par ASDI à travers Plan International, a accompagné 40 jeunes filles mères dans les communes de Tchaoudjo 2 et Tchamba 1 afin de favoriser leur réinsertion scolaire et professionnelle. Ces jeunes femmes, souvent stigmatisées et isolées après une grossesse précoce, ont bénéficié d’un appui global : formations en santé sexuelle et reproductive, soutien psychologique, kits d’hygiène, mais aussi financement de leurs activités génératrices de revenus (AGR) ou dotation en équipements pour lancer un métier. Parmi elles, 21 filles ont signé des contrats d’apprentissage et reçu du matériel professionnel, tandis que les autres ont bénéficié d’un appui financier pour démarrer leurs activités génératrices de revenus. « J’avais terminé mon apprentissage, mais je n’avais pas pu participer à l’examen cette année car mon contrat n’avait pas encore été payé. Je me sentais découragée et impuissante, et parfois je pleurais seule en pensant à mon avenir et à celui de mes enfants. Le jour où mon contrat a été enfin signé grâce au projet, j’ai versé des larmes de joie. En plus, j’ai reçu une machine qui me permettra de poursuivre mon activité. Aujourd’hui, je suis remplie d’espoir et de confiance : l’année prochaine, je pourrai passer mon examen et obtenir ma certification. Cela me donne la force de continuer, de devenir autonome, et d’offrir à mon enfant un avenir plus stable et sécurisé », confie une apprentie couturière bénéficiaire du projet à Lama-Tessi, commune de Tchaoudjo 2. « Le don que j’ai reçu de l’ONG PAFED a été pour moi une immense surprise, presque un miracle : mon contrat d’apprentissage a été payé et on m’a offert une machine à coudre. Cette machine à coudre est pour moi bien plus qu’un outil de travail : c’est un héritage, un trésor, une chance de réécrire mon histoire. Je vous promets que je ne retomberai plus dans les mêmes erreurs. Je vais travailler dur, réussir ma vie et honorer cet appui précieux qui a redonné un sens à mon avenir.», ajoute une autre bénéficiaire à Tchamba 1. Pour PAFED, cette initiative vise à transformer la vulnérabilité en force et à redonner aux filles mères autonomie, dignité et perspectives d’avenir. Cette action démontre que la lutte contre les violences de genre passe aussi par la réinsertion sociale et économique des survivantes, pour qu’aucune fille ne soit laissée pour compte.

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Le RESODERC valide son Plan Stratégique 2026–2030 à Sokodé

Le Réseau des Organisations de Développement de la Région Centrale (RESODERC) a tenu, le 20 septembre 2025, dans la salle de réunion de la Direction Régionale du Travail et des Lois Sociales à Sokodé, son atelier de validation du Plan Stratégique 2026–2030. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo », financé par l’Agence Suédoise de Développement International (ASDI) à travers Plan International Suède, et mis en œuvre par l’ONG PAFED en partenariat avec Plan International Togo. La rencontre a mobilisé 22 participants, dont 3 femmes, représentant les organisations membres du réseau venus des cinq préfectures de la région centrale. Étaient également présents un représentant de la mairie et un représentant de URBIS Foundation Togo. Au nom du Maire de Tchaoudjo 1, le Chargé de planification a salué la qualité du travail accompli par les consultants et remercié les participants pour leurs contributions qui ont permis d’enrichir le document stratégique. Il a également adressé ses remerciements à PAFED et Plan International Togo pour l’appui technique et financier apporté dans ce processus. Dans son témoignage, le Directeur Exécutif du RESODERC a affirmé : « Cet atelier de validation nous a permis de passer en revue tous les points saillants du document. Les échanges approfondis ont contribué à améliorer considérablement le Plan Stratégique. Les réactions des participants montrent une réelle volonté des membres de disposer non seulement d’un plan stratégique, mais surtout d’un plan qui reflète véritablement la situation du RESODERC et qui servira d’outil de pilotage pour les prochaines années. » La Trésorière du Conseil d’Administration du RESODERC, pour sa part, a déclaré : « Nous remercions tous les acteurs qui ont contribué à la réussite de cette importante rencontre. Leur engagement a permis de doter le RESODERC d’un document stratégique de grande valeur, qui guidera les actions du réseau et renforcera son rôle au service du développement local et régional. » La validation de ce Plan Stratégique marque ainsi une étape décisive pour le RESODERC dans la consolidation de sa mission de fédération, de coordination et d’appui au développement local au service des communautés de la région centrale.

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De la souffrance à l’espoir : le combat pour les filles mères

Redonner la joie de vivre, restaurer la dignité et offrir un avenir meilleur aux filles mères vulnérables : telle est la mission que s’est fixée le projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo », financé par l’Agence Suédoise de Développement International (ASDI) à travers Plan International Suède. Dans sa phase d’extension, ce projet a fait de l’accompagnement des filles mères une priorité, en mettant en place une approche holistique et inclusive. L’objectif est clair : offrir un soutien complet, combinant l’appui aux activités génératrices de revenus, l’orientation vers l’insertion professionnelle, un suivi psychologique adapté et le développement de compétences essentielles à leur autonomie. Dans ce cadre, un processus d’identification rigoureux a été conduit afin de recenser quarante filles mères vulnérables, soit vingt dans la commune de Tchaoudjo 2 et vingt dans celle de Tchamba 1. La sélection s’est faite sur la base de critères précis de vulnérabilité, garantissant que l’aide parvienne aux jeunes mères les plus exposées et dans le besoin. À l’issue de cette identification, il a été jugé primordial d’organiser une séance pour présenter les résultats des évaluations réalisées à partir de la grille de vulnérabilité, délibérer sur les fiches soumises et valider la liste finale des bénéficiaires. C’est dans cette logique que deux rencontres ont eu lieu le 14 août 2025, respectivement au Centre de spectacles et de loisirs de Tchamba et à la salle de réunion de la commune de Tchaoudjo 2. Ces moments d’échanges ont rassemblé des autorités locales, des leaders communautaires, des bénéficiaires et de leurs parents. Au total, 40 personnes, dont 7 femmes et 16 jeunes filles mères, ont pris part à la séance de Tchamba, et 43 personnes, dont 11 femmes et 20 jeunes filles mères dont une fille en situation de handicap, ont participé à celle de Tchaoudjo 2. Ces rencontres ont permis de présenter aux participants le processus d’identification et les différentes activités prévues avec les filles mères, tout en insistant sur l’importance d’une utilisation efficiente des fonds qui leur seront octroyés pour réaliser leurs projets de vie. Un moment particulièrement marquant fut le témoignage d’une accompagnatrice, sœur d’une bénéficiaire à Tchamba, qui, avec émotion, déclara : « Ma petite sœur est tellement émue qu’elle ne peut même pas s’exprimer. Elle n’a jamais imaginé qu’un jour elle bénéficierait d’un tel soutien. Lorsqu’elle est tombée enceinte, elle a traversé des épreuves terribles : les bastonnades de son conjoint, le rejet, l’abandon, jusqu’à aujourd’hui, c’est elle seule qui assume l’éducation, la santé et l’alimentation de son enfant. Aujourd’hui, Plan International a pensé à ces filles qui élèvent seules leurs enfants dans la souffrance et a décidé de les accompagner. Elle n’a que des mots de gratitude et prie Dieu de vous le rendre au centuple » Le père d’une fille bénéficiaire témoigna à Tchamba également : « Ce projet est arrivé comme une véritable lumière dans notre vie. Ma fille s’est mariée, mais malheureusement son foyer n’a pas tenu. Son mari l’a renvoyé avec trois enfants, et nous sommes même allés au tribunal. Depuis, elle vit avec moi et avec mes faibles moyens, je me bats chaque jour pour subvenir à ses besoins et à ceux de ses enfants. Ne pouvant pas la laisser sans activité, j’ai pris la décision de l’inscrire dans un apprentissage. Mais mes moyens étant très limités, je n’ai pas pu payer les frais du contrat. Cela lui causait beaucoup de difficultés avec sa patronne, et parfois, découragée, elle ne pouvait même plus se rendre à l’atelier. Aujourd’hui, grâce à ce projet, je ressens une immense joie et un grand soulagement de voir ma fille soutenue. Parmi tant de filles qui vivent cette même souffrance, le fait que ma fille ait été choisie est pour moi une grâce. Je remercie du fond du cœur Plan International Togo et PAFED pour cette initiative qui redonne de l’espoir à nos enfants et à leurs familles. » Une bénéficiaire à Lama-Tessi dans la commune de Tchaoudjo 2 affirma ; « Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à PAFED et à Plan International Togo pour avoir pensé à nous à travers cette initiative. Je suis convaincu que cet appui contribuera à améliorer nos conditions de vie ainsi que celles de nos enfants. J’invite tous les bénéficiaires à s’engager pleinement afin d’assurer la réussite de ce projet, pour qu’il puisse ensuite profiter à d’autres personnes dans le besoin ».

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Empower : des leaders communautaires et religieux renforcés pour lutter contre les violences basées sur le genre à Tchaoudjo et à Tchamba

Du 5 au 8 août à Tchaoudjo, puis du 11 au 14 août 2025 à Tchamba, l’ONG PAFED a organisé une série d’ateliers de formation à l’endroit des leaders communautaires, religieux et membres des MCPE. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo », financé par ASDI à travers Plan International Suède et Plan International Togo. Ces sessions de formation, regroupant 76 participants dont 20 femmes. Dans Tchaoudjo, elle a touché 38 participants dont 13 femmes et à Tchamba 38 dont 7 femmes. Elles visaient à outiller les leaders communautaires, religieux et membres des MCPE afin de renforcer leur rôle dans la prévention et la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). Cette diversité de profils a favorisé un dialogue riche et inclusif autour des défis et solutions locales pour la prévention des violences basées sur le genre (VBG). Le programme Empower met l’accent sur la protection transformatrice, une approche qui engage hommes, femmes, jeunes et enfants dans la promotion de l’égalité des chances et le refus des violences. Les participants ont été formés entre autres sur : L’influence des leaders traditionnels et religieux dans la prévention des violences ; Les rôles et responsabilités des leaders communautaires et des MCPE ; La communication avec les enfants et les familles ; La compréhension des normes sociales et de genre favorisant les violences ; L’élaboration de plans d’action communautaires de sensibilisation et de prévention. Les participants se sont engagés à mettre en œuvre les plans conçus, avec l’appui technique de PAFED. Ces actions devraient contribuer à créer des environnements communautaires plus sûrs et plus équitables dans les préfectures de Tchaoudjo et Tchamba. À l’issue de ces échanges, chaque groupe a conçu un plan d’action adapté à sa communauté pour promouvoir l’égalité et protéger les enfants. Des témoignages de changement « Après cette formation, j’ai compris qu’il faut instaurer un dialogue dans nos familles. Moi-même, je criais souvent sur mes enfants. Aujourd’hui, je sais qu’il faut créer un climat de confiance. Même dans nos communautés, nous devons agir face aux violences. » (Leader religieux de Wassarabo) « Trop souvent, nous laissons passer des actes graves sans réagir. À présent, nous savons que nous devons sensibiliser et agir. » (Femme leader de Kouloundè) « Certains pensent que ces formations rendent les enfants insoumis, mais c’est tout le contraire. Elles ouvrent nos yeux et nous donnent des outils pour protéger efficacement nos enfants. » (Chef de quartier de Kossobio) Des actions concrètes déjà visibles Au-delà des discours, les participants ont déjà démontré leur engagement : Dans un canton, les membres d’un MCPE sont intervenus pour empêcher un mariage précoce forcé, permettant à une jeune fille peulh de terminer son apprentissage. Ailleurs, les leaders ont reconnu la difficulté de dénoncer les cas de viol, souvent perçus comme une source de malheur pour la famille. La formation leur a permis de comprendre que « garder le silence, c’est être complice ». Ces ateliers marquent une étape importante dans la construction de communautés plus sûres et équitables. Les participants repartent désormais conscients de leur pouvoir d’influence et de leur responsabilité dans la protection des enfants et des jeunes filles. « Nous savons désormais que le silence rend complice du coupable. Au retour, notre devoir sera de sensibiliser nos communautés et de mener des actions concrètes pour changer les mentalités et réduire les violences », a confié un participant.

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PAFED valide sa politique de sauvegarde des enfants et des jeunes

Le 23 août 2025, l’ONG PAFED a organisé dans la salle de réunion de la Direction Régionale de l’Action Sociale, un atelier de validation de sa politique de sauvegarde des enfants et jeunes. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du renforcement organisationnel que le projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo », financé par l’ASDI à travers Plan Suède et mis en œuvre en partenariat avec Plan International Togo a engagé pour consolider les pratiques de gouvernance et de protection de l’ONG PAFED. Au total, 19 participants, dont 6 femmes, 3 filles, 1 garçon et 1 femme en situation de handicap ont pris part à cette rencontre. Parmi eux figuraient le personnel et les membres du Conseil d’Administration de PAFED, des organisations d’enfants et de jeunes, des mécanismes communautaires de protection de l’enfant, la chefferie traditionnelle, l’action sociale ainsi et les groupements de femmes. La politique de sauvegarde, initialement élaborée en 2023, a été revue afin d’intégrer les nouveaux standards internationaux en matière de protection. Elle renforce notamment les dispositions liées à la prévention du harcèlement, de l’exploitation et des abus sexuels (PHEAS), mais aussi d’autres principes essentiels tels que la non-discrimination, la prise en compte de la diversité, du handicap et du jardin d’enfants, la participation active des enfants et des jeunes, et la responsabilité partagée de tous les acteurs impliqués. Elle accorde également une place particulière à la protection des femmes, considérées comme une cible prioritaire dans les interventions de PAFED. Conduit par une personne ressource, le processus a permis de présenter un draft de la politique qui a été validé par l’ensemble des parties prenantes. Cette étape constitue une avancée significative dans l’engagement de PAFED à créer un environnement sûr et protecteur pour les enfants, les jeunes et les femmes, et à garantir la durabilité de ses interventions. A la fin de l’atelier, une fille membre de Youth Panel témoigne : « Je suis très contente d’avoir participé à cette rencontre. En tant que jeune, je me sens davantage protégée, car cette politique prend en compte nos réalités et nos préoccupations. Cela montre que PAFED et ses partenaires veulent vraiment assurer notre sécurité et notre bien-être. » Une Conseillère du CA de PAFED témoigne également : « Cette validation est un pas décisif. Avec cette politique, nous avons désormais un cadre clair pour protéger nos enfants et nos jeunes contre toutes formes d’abus. Je salue l’engagement de PAFED qui place la sauvegarde au cœur de ses actions ».

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Plan International Togo et RESODERC mutualisent leurs efforts pour la promotion de la santé sexuelle et reproductive et la lutte contre les violences basées sur le genre chez les enfants et jeunes

Dans le cadre du projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo », mis en œuvre avec l’appui financier de l’Agence Suédoise de Développement International (ASDI) à travers Plan International Suède, un atelier de concertation a réuni le 24 juin 2025 à Sokodé, les représentants du Réseau des Organisations de Développement de la Région Centrale (RESODERC), de PAFED et de Plan International Togo. Cet atelier a réuni 39 participants, dont 12 femmes, représentant les organisations membres du RESODERC, Plan International Togo et l’ONG PAFED, partenaire de mise en œuvre dans la région. Il visait à renforcer les capacités du RESODERC afin de soutenir la vulgarisation des actions du projet et de mieux coordonner les interventions des OSC dans la Région Centrale, en faveur d’une protection plus efficace des enfants et d’une lutte accrue contre les violences basées sur le genre (VBG). L’atelier a été marqué par des échanges riches et constructifs. Le projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo» a été présenté en détail, mettant en lumière ses résultats, ses défis, et les approches méthodologiques utilisées.  Le RESODERC a également présenté sa structure, ses réalisations et ses priorités, suscitant un grand intérêt de la part de l’équipe de coordination du projet à Plan International Togo. Parmi les points saillants discutés figurent le processus de Développement des Capacités Organisationnelles (DCO), les mécanismes communautaires de protection, les violences économiques et morales souvent invisibles, ainsi que la nécessité pour les OSC de diversifier leurs sources de financement face à la rareté croissante des fonds disponibles. Les témoignages recueillis ont mis en lumière l’impact positif de cette rencontre : « Nous remercions sincèrement Plan International Togo qui nous a permis de mieux comprendre nos faiblesses. Et lorsque l’on connaît ses faiblesses, on sait comment agir pour les corriger. Merci d’avoir été proches de nous, de ne pas être restés en retrait. Vous êtes venus nous aider à nous relever, à reprendre confiance. Nous étions en difficulté, et vous avez été un appui réel. Merci infiniment, et que cette collaboration continue jusqu’à voir le RESODERC debout, solide et structuré. », propos de la Présidente de AFDM Tchamba ; « Je prends la parole pour adresser mes sincères remerciements à Plan International Togo. Cet atelier nous a permis de prendre conscience de nos faiblesses et d’engager une dynamique de relèvement pour le réseau. J’ai aussi beaucoup apprécié l’implication de PAFED dans la mise en œuvre du projet. Pour les petites associations et ONG, cette collaboration sera une occasion précieuse de se connecter à Plan International Togo et de voir comment nous pouvons rassembler d’autres structures autour du RESODERC. Encore une fois, merci pour cette belle opportunité », témoignage de la Directrice Exécutive de l’ONG TAMADE. L’atelier s’est achevé sur une note d’espoir et de détermination, avec l’engagement de toutes les parties à poursuivre et consolider cette dynamique de collaboration, en faveur d’une société civile plus forte et plus résiliente, capable d’assurer une meilleure protection des enfants et des jeunes au Togo.

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Les bonnes pratiques du projet « Renforcement de la Société Civile pour la Lutte contre les Violences de Genre au Togo » capitalisées lors d’un atelier d’apprentissage

Le 17 juin 2025, l’ONG PAFED a organisé un atelier d’apprentissage et de capitalisation des acquis du projet « Renforcement de la Société Civile pour la Lutte contre les Violences de Genre au Togo ». Cet atelier avait pour objectif de documenter les bonnes pratiques, les leçons apprises et les innovations issues de la mise en œuvre du projet, qui ont permis d’obtenir des résultats concrets et satisfaisants. Au total, 24 participants dont 7 femmes et une personne en situation de handicap ont pris part à cette rencontre. Les études de cas ont été présentées par les organisations partenaires de mise en œuvre du projet, à savoir : PAFED, Défi et Développement, CREUSET Togo et FAWE Togo. Chacune de ces structures a partagé une expérience concrète de terrain, mettant en avant des pratiques prometteuses, des innovations et des leçons utiles pour d’éventuelles réplicabilités. Les thématiques abordées étaient les suivantes : Le développement des capacités organisationnelles (DCO) : PAFED a présenté le processus depuis le diagnostic participatif jusqu’à la mise en œuvre des plans de développement organisationnel. La mise en œuvre des recommandations issues de l’analyse de l’espace civique : CREUSET Togo a partagé son expérience de formation des leaders communautaires pour favoriser l’engagement des filles et des jeunes femmes dans la vie publique. L’étude a mis en lumière une évolution notable des perceptions autour du leadership féminin dans les communautés ciblées. L’organisation de forums multisectoriels : Défi et Développement a exposé les initiatives menées avec les DRE/IESG et les CRM/CPM pour assurer la pérennisation des acquis du projet, notamment dans les domaines de l’éducation et de l’apprentissage professionnel. L’étude a aussi mis en évidence les engagements pris par les parties prenantes pour maintenir les efforts au-delà du projet. La réinsertion scolaire et professionnelle des enfants et jeunes vulnérables : FAWE Togo a illustré les stratégies d’accompagnement mises en œuvre, les partenariats mobilisés, ainsi que les impacts concrets sur les bénéficiaires. À la suite de chaque présentation, des échanges interactifs ont permis aux participants de poser des questions, de formuler des recommandations. Ces discussions ont enrichi les contenus et renforcé leur valeur comme outils de capitalisation. Les études de cas ainsi consolidées sont désormais considérées comme des références pouvant être adaptées ou reproduites par Plan International Togo et ses partenaires dans d’autres contextes. A l’issu de l’atelier, le point focal des activités de Plan International Togo à la Direction Régionale de l’Éducation a déclaré : « J’ai participé à cet atelier d’apprentissage et je dois avouer que la préparation de cet atelier n’a pas été facile. Le travail présenté était d’une grande qualité, très approfondi, digne d’un travail de consultant. Je tire chapeau à toutes les équipes qui se sont investies pour que ces présentations soient faites. Nous allons continuer par travailler pour que ces études de cas soient valorisées afin qu’elles puissent être diffusées ailleurs, et pourquoi pas, inciter des personnes d’autres pays à venir au Togo, dans nos localités, pour s’imprégner des résultats obtenus sur le terrain. Encore une fois, je remercie toute l’équipe pour son engagement tout au long de ce projet. » La secrétaire-caissière de l’ONG PAFED a également partagé ceci : « C’est la première fois que je participe à une telle activité, et j’ai énormément appris sur l’apprentissage. J’entendais parler, mais je n’avais aucune notion concrète là-dessus. Je remercie sincèrement les chargés de suivi et les animateurs du projet qui se sont investis pour que ces présentations aient lieu. Un grand merci également au Directeur du projet pour tout ce qu’il fait en faveur de la protection des enfants, notamment pour les fonds additionnels qu’il négocie et obtient toujours. »

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