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La campagne nationale de reboisement, édition 2023 officiellement lancée à Sokodé

La Directrice Exécutive de l’ONG PAFED a pris part, ce jeudi 1er Juin 2023, à la cérémonie du lancement officiel de la campagne de reboisement, édition 2023. Ce lancement officiel a été matérialisé par la mise en terre des plants à la maison des jeunes de Sokodé, en présence du Préfet de Tchaoudjo, du Directeur Régional de l’Environnement, du Maire de la Commune de Tchaoudjo 1 et d’autres autorités et s’inscrit dans la droite ligne de la vision du gouvernement togolais de planter un milliard d’arbres à l’horizon 2030. A l’ouverture de la campagne, le DR Environnement a démontré au public comment planter un arbre. Le préfet de Tchaoudjo, à son tour, a souligné l’importance de cette journée, la nécessité de planter mais d’entretenir les plants. L’honorable député de Tchaoudjo à l’Assemblée Nationale Mme AMADOU Lami Rachidatou a également souligné l’importance de planter les arbres.

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Projet : « Renforcement de la Société Civile pour la Lutte contre les Violences de Genre au Togo »

Les femmes, jeunes femmes et jeunes filles du canton de Kpangalam célèbrent la journée internationale de la femme en différée couplet de la journée mondiale de l’hygiène menstruelle du 28 Mai, encouragent leurs pairs à l’utilisation des réseaux sociaux sans risque et promeuvent l’égalité de sexe. Dans le cadre de la journée internationale des droits de la femme en différée et celle de la journée Internationale de l’hygiène menstruelle du 28 Mai, les femmes du canton de Kpangalam ont célébré ces journées, le 28 Mai 2023 à Sagbadaï à travers le thème, intitulé : « Pour un monde digital inclusif : innovation et technologies pour l’égalité des sexes ». Au cours de cette célébration, les femmes et les jeunes filles dudit canton ont été renforcées sur la gestion de l’hygiène menstruelle et sur les droits sexuels. Au cours des festivités de la journée, les femmes et les jeunes filles, à travers les sketchs, ont sensibilisé leurs pairs sur les innovations technologiques en mettant en exergue les avantages et les inconvénients des réseaux sociaux dans nos communautés. Elles ont dans leur prestation, taclé certaines normes liées à l’inégalité des sexes qui maintiennent les femmes et les filles au second rôle dans la société. Elles ont exhorté la junte féminine à la bonne maitrise des technologies numériques pour accroitre l’autonomie financière à travers le commerce en ligne. Notons que 99 participants dont 31 femmes et 45 filles ont pris part.  Au cours de cette célébration, les parents ont été sensibilisés à jouer leurs rôles et responsabilités dans l’éducation et la formation des enfants surtout celle des filles en les orientant vers les métiers dits hommes tels que l’alu, l’électricité, la mécanique…car les compétences n’ont pas de genre. Rappelons que cette activité s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo ». YOROU Ismaïla, facilitateur de zone.

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Projet : « Renforcement de la Société Civile pour la Lutte contre les Violences de Genre au Togo ».

Discussion entre leaders, parents et les jeunes à Kpangalam Macqua (Préfecture de Tchaoudjo). Les leaders communautaires, parents et jeunes de Kpangalam Macqua discutent au tour du mariage précoce et de la sexualité afin de déconstruire les normes sociales qui encouragent le mariage d’enfants et le silence sur la sexualité au sein des ménages Le 05 Mai 2023, une rencontre de discussions intergénérationnelles entre jeunes, parents et leaders communautaires a été organisée à Kpangalam Macqua dans le canton de Kpangalam. Cette causerie a touché 97 participants dont 13 filles 5garçons et 30 femmes. Cette activité avait pour objectif de discuter entre leaders communautaires, parents et jeunes pour relever les normes sociales et croyances qui font obstacle à la jouissance des droits sexuels et reproductifs des enfants et jeunes avec pour conséquence les grossesses précoces, l’échec scolaire des filles, la déperdition scolaire, le mariage précoce entre autres. La discussion a permis aux participants de déconstruire la norme selon laquelle « On ne doit pas parler de la sexualité devant les enfants car on risque de les pousser à la pratique de l’acte sexuelle ». Il ressort que cetabou fait au tour de l’éducation à la santé sexuelle et reproductive expose d’avantage les adolescentes dans nos communautés d’où les cas de grossesses précoces suivi des avortements clandestins. La sous information sur les droits à la SSR et la mauvaise communication entre les parents et enfants sont à l’origines des problèmes que rencontrent les adolescentes et adolescents dans nos communautés. On éduque la fille à se soumettre et au garçon à montrer sa virilité. Le fait de ne pas accorder d’importance aux besoins des enfants en occurrences des filles exposent celles-ci à rentrer dans la sexualité précoce à travers les relations transactionnelles. Au cours de ces discussions, les participants ont reconnu la fuite de responsabilité de certains parents et la non-considération de l’éducation et la formation des filles de même l’absence de dialogue au sein des ménages est à l’origine des problèmes auxquels nous débattons. A cette réunion, des arguments ont été développés autant par les jeunes que par les adultes pour justifier les problèmes tels que les grossesses précoces, l’abandon scolaire des jeunes filles, l’activité sexuelle précoce des jeunes etc. Des décisions ont été prises par les jeunes et leurs parents pour réduire les cas de grossesses précoces des filles et les cas de mariage d’enfants à travers l’implication des garçons dans les travaux domestiques, encourager et motiver les filles dans leurs scolarités et formations en maintenant un cadre de dialogue au sein des ménages. Sensibiliser également les filles sur l’apprentissage des métiers dits d’hommes (Plomberie, électricité…), sur l’estime de soi, la communication autour du bienfondé de la gestion de l’hygiène menstruelle et de la sexualité en générale (pratique de l’abstinence, des méthodes contraceptives) et enfin la dénonciation des auteurs d’abus sexuel grâce aux relations transactionnelles. Comme le témoigne un Leaders communautaire « l’intervention de la jeune fille par rapport à la santé sexuelle m’a vraiment ému. Grâce à cette rencontre j’ai eu beaucoup de connaissance, elle nous a appris beaucoup de choses sur la santé sexuelle et sur le comportement des enfants à l’adolescence, comment nous adulte nous devons nous comporter envers eux pour les aider à traverser cette période. Etant donné que nous n’avons pas eu cette chance de discuter avec nos parents par le passé ce qui fait qu’aujourd’hui lorsque les ONG parlent de la santé sexuelle avec les jeunes on pense que ce sont des programmes pour détruire l’avenir des enfants. Mais à chaque fois que nous nous retrouvons avec les enfants dans les réunions on apprend à se connaître et on connaît beaucoup de choses. Notre fille a raison d’insister sur la responsabilité de nous les parents. Il nous revient de faire des efforts pour avoir les yeux sur nos enfants et instaurer les discussions entre les parents et leurs enfants. Discuter avec les enfants ne diminue en rien notre grandeur mais nous permet d’être à l’écoute de nos enfants et connaître leurs besoins … En effet nous avons négligé l’éducation de nos enfants et parfois se sont nos femmes qui s’en occupent or l’éducation des enfants doit se faire à deux. Dès à présent, je suis conscient des problèmes que traversent les jeunes et je suis outillé sur ce que je dois faire pour les aider même s’il le faut, je vais orienter mes enfants au niveau des centres de santés afin qu’ils soient éclairés sur la santé sexuelle et comment se prendre en charge pour ne pas avoir une grossesse non désirée et réussir bien à l’école » YOROU Ismaïla : Facilitateur de zone.

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